Derek Potter, un Britannique de 64 ans s'est laissé aller aux confidences lors d'une soirée arrosée dans un pub.À la police, le sexagénaire avait déclaré que sa femme s'était pendue dans leur domicile. La mort n'ayant pas été considérée comme suspecte, le corps de son épouse avait directement été transmis aux pompes funèbres. 

"Elle me cassait les pieds"
Mais quelques temps plus tard, une jeune femme de 32 ans est venue dénoncer Monsieur Potter à la police. Elle leur a raconté leur rencontre au pub: "Nous en étions encore à nos premières pintes quand il a dit: 'Je dois vous dire quelque chose. J'aime beaucoup ma femme, mais elle me cassait les pieds, alors je l'ai étranglée". Après cette déclaration, l'homme veuf aurait proposé à sa jeune camarade de pub d'emménager avec lui.

Une plaisanterie
La jeune femme a d'abord cru à une plaisanterie mais devant le regard impassible et sans aucune larme de Monsieur Potter, elle a réalisé qu'il devait dire la vérité.
Enquête et signes évidents
Une enquête a immédiatement été ouverte et la police est arrivée à la conclusion d'un étranglement. L'homme a voulu dissimuler les marques sur le cou de sa femme en prétextant une pendaison avec une corde.

Les examens post-mortem ont révélé que Madame Potter portait des ecchymoses à plusieurs endroits du corps et des blessures internes. Les anatomopathologistes ont également détecté des signes évidents de "strangulation manuelle", qui sont différents de ceux d'une pendaison. Monsieur Potter n'aurait fait aucune tentative pour réanimer sa femme.
Il avait "failli" la tuer
Pour sa défense, Monsieur Potter a nié en prétextant que la jeune femme au pub l'avait mal compris. Il aurait dit qu'il avait failli tuer sa femme, il y a plusieurs années, et que c'était pour ça qu'il avait arrêté de boire, tout en étant ivre, au pub.

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