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    diassFief de l’AIBD – Aéroport International de Blaise Diagne, la Commune de DIASS connaît une excitation mal contenue.

    A une semaine de l’ouverture du premier FESTIVAL ’’PULOH KUR SAAFI’’, sur ses terres, (le second de son histoire) prévu les 18 et 19 Janvier 2019, la jeunesse de DIASS se retrouve malgré tous les efforts déployés, perplexe, tiraillée entre révolte et résignation.

    Une grogne inhabituelle, toujours invisible chez cette communauté paisible et pacifique flotte dans l’atmosphère.

    Et pour cause, depuis plus de six mois, les membres du comité d’organisation multiplient les visites de courtoisie pour sensibiliser les nouveaux voisins du premier cercle de leur terroir (AIBD, sociétés installées dans le territoire, opérateurs économiques, hommes politiques..) à la tenue de ce festival, manifestation d’importance majeure pour la communauté SAAFI. A ce jour, aucun geste concret n’est manifesté, aucune marque significative d’intérêt n’est ressentie à leur endroit !

    Ils déplorent et rejettent cette attitude d’indifférence (?), de la suffisance (?), du manque de considération (?) ou de la sourde oreille,  envers une population longtemps faussement perçue atone ou introvertie parce que silencieuse, aussi bien des autorités de tutelle hiérarchiques, communale, départementales et gouvernementales que des fils du terroir dans les plus hautes sphères économiques dirigeantes publiques et privées.

    Cette jeunesse de DIASS ne veut plus voir sa commune confinée et  être ensevelie dans les entrailles des flancs de la Faille Tectonique éponyme, furtivement traversée à vive allure par des tombereaux de véhicules assassins sur la N1.

    Elle projette de construire une réplique touristique de villages ancestraux où survivraient les richesses artisanales et artistiques de son histoire ; de reconstituer les itinéraires mystiques de ses devanciers autour de la «  fameuse montagne historique  MACNA NDEBANE, de la cohabitation ancienne de l’ethnie Saafi, de ses artistes culturels et du fameux MBAYID et sa danse magnifiquement remarquable. Ce festival sera couronné par une exposition ancienne montrant ainsi les vestiges préhistoriques du ‘comment vivaient les ancêtres Saafi’.  Et pour cela, des cases ancestrales seront reconstituées, construites et équipées reflétant ainsi le mode de vie des Saafi. Cette exposition est le moyen de communiquer, de montrer et d’expliquer aux visiteurs et à la nouvelle génération Saafi ce qu’était la cohabitation ancienne des Saafi. »

    Las d’attendre en quémandeur le bon vouloir des sollicités en parrainage, un quatuor de jeunes acteurs de la commune s’est levé pour faire le tour des médias, nous rencontrer et prendre les vraies armes – celles de la communication et de la non-violence verbale autre des frustrés - s’exprimer avec singularité pour les convaincre de les rejoindre à cette grand’messe annuelle SAAFI, à pérenniser pour les générations futures.

    Celle-ci sera l’occasion, à travers chants et danses traditionnels, de faire découvrir au monde cet ostracisme culturel dont l’ethnie Saafi est inconsciemment et « banalisément » victime, mais aussi les talents éclatants de la nouvelle génération Hip Hop, le groupe SAFEN BE, qui s’ouvre et s’offre à la mondialisation.

    Pour se doper,  et conjurer cette indolence dont on l’accable, elle a pris comme chant de guerre, la fameuse phase de Thomas Sankara : « L’esclave qui ne peut pas prendre en charge sa révolte ne mérite pas que l’on s’apitoie sur son sort ! ».

    Même si la métaphore peut paraître excessive, démesurée au vu des enjeux et des contextes mis en parallèle, il demeure que les motivations sont les mêmes : le refus de se soumettre et disparaitre sans se battre.

    Cette jeunesse-ci est déterminée à donner vie à ce FESTIVAL PULOH KUR SAAFI et réussir le pari de la transmission ethnoculturelle aux générations futures. Un web télé est créé pour acter : Saafi TV. Il est à soutenir objectivement par tous les moyens : caméras, table de mixage, micros….

    Le stade communal sera le théâtre de  cet évènement inédit sans le département qui verra une convergence des diverses composantes d’une branche que d’aucuns associent au Groupe Sérère.

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    C’est le journal « Les Echos » qui donne l’information. L’affaire a choqué aussi bien les Espagnols que la communauté sénégalaise vivant en Espagne.  Il faut dire que beaucoup de jeunes Sénégalais sont prêts à tout pour se marier avec une Espagnole. Façon pour eux d’avoir des papiers de séjour et de pouvoir accomplir leur rêve qui dans ce pays, tourne souvent au cauchemar. 

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    La Division des investigations criminelles (Dic) vient de mettre fin aux activités délictuelles d’un réseau spécialisé dans la fabrication de faux visas qui avait pignon sur rue à Nord-Foire.

    C’est ainsi que quatre individus, dont les clients étaient des Sénégalais, des Bissau-Guinéens, des Maliens et des Nigérians, ont été déférés le 18 décembre dernier. Selon L’As, il s’agit de Matar N., N. Bèye, Guy M. et Loubaki D. Et les griefs soulevés par les redoutables limiers sont plus graves les uns que les autres : association de malfaiteurs, escroquerie, faux et usage de faux, infraction à la législation sur le séjour des étrangers au Sénégal et trafic de migrants. La perquisition menée aux différents domiciles des suspects a permis de mettre la main sur 16 passeports ordinaires sénégalais, une trentaine de passeports étrangers (Bissau-Guinéens, Maliens, Nigérians…) et un important arsenal (scanner, imprimante, ordinateur…) qui servait à l’établissement de faux documents de voyage.  

    faux visas

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    Le tribunal de Mbour a condamné hier le policier Adama Niane à dix (10) ans de travaux forcés.

    Il lui est reproché, selon L’Enquête, de s’être adonné, au-delà du délit d’association de malfaiteurs, à un «trafic intérieur» de chanvre indien. Curieusement, le mis en cause fut, dans le cadre de sa profession, une terreur des trafiquants de drogue auprès de qui il suscitait crainte et peur. En tout cas, selon son avocat, Me Khassimou Touré, «cette a des relents de coup monté, car certains ont voulu se débarrasser de celui qui faisait tomber de grands caids du milieu interlope». Quant à celui qui est décrit comme son complice dans cet esclandre dont le début remonte au 24 décembre 2014, en l’occurrence Saer Niang, qui se trouve lui aussi être un indicateur de la police ayant eu maille à partir avec Dame-justice pour des affaires de drogue, il a soutenu mordicus devant le tribunal avoir fait l’objet de menaces. «J’avais refusé de revendre du chanvre, mais Adama Niane a menacé de me faire coffrer si je ne lui obéissais pas», a révélé le sieur Niang qui a, lui, écopé d’une peine d’emprisonnement ferme de 4 ans pour les mêmes délits que son acolyte de policier. 

    policier arrete

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    Environnement dégradé, santé des populations menacée, absence de sécurité des travailleurs, insertions des jeunes, absence de formation aux métiers des mines…voilà autant de difficultés que la population de Matam particulièrement celle de du Village de Ndendory et environs rencontre depuis l’implantation de l’usine de phosphate dans cette localité. Face a cette situation très préoccupante, les jeunes de la localité se sont mobilises en groupe pour se faire entendre et s’opposer à cette exploitation dangereuse. Le premier groupe est constitué des jeunes vivant dans la localité et un autre composé de la diaspora. En tout cas, les habitant des villages environnants, notamment de Ndendory donnent le ton et crient leur ras-le-bol, sans retenue. Et menacent de bloquer le fonctionnement de l’usine ou de suicider.

    *Nous lançons un appel solennel à nos autorités locales et aussi à Mr le Président de la République son excellence Mr Macky Sall que les populations locales soufrent des problèmes liés a exploitations de ses phosphates appelés les phosphates de Ndendory, nous rencontrons d’énormes difficultés. En effet, les jeunes de cette localité ne travaillent pas dans la mine, notre environnement est dégradé, on creuse un peu partout sans remblai, des zones qui étaient réservées au pâturage sont devenues maintenant sans utilité. Le produit est dangereux pour notre santé car il colle dans les narines et aussi ça fait mal aux yeux. Pis, quand tu es malade personne ne te prend en charge à indique Seydou Tall porte parole de la jeunesse dans un communique qui a sanctionnée une réunion tenue à Dakar. Il faut dire qu’aujourd’hui, qu’il y a eu une recrudescence de maladies pulmonaires ou de maladies sexuellement transmissibles dans la zone. C’est pourquoi, ils demandent la construction sans délai d’un grand hôpital pouvant prendre en charge les malades. Ils exigent également la formations des jeunes aux métiers de mines qui était une exigence du projet mais aussi la construction d’un forage, car l’eau des puits sont infectée par la poussière provenant de l’usine.

    Autre exigence, l’éclairage publique dans certaines parties du village Ndendory et la réhabilitation du réseau téléphonique totalement absent. Ainsi, la jeunesse de Ndendory rappelle que si ces doléances ne sont pas satisfaites, ils réagiront et manifesteront pour l’arrêt définitif de l’exploitation du produit.

    Cette situation a aussi été dénoncée par les organisations de la Société civile de la région de Matam lors de leurs deux rencontres à Orkadiéré. Et le débat a tourné, sur l’attitude de la société qui, «depuis son installation, a ignoré les populations locales».

    Pourtant, le Code minier est clair là-dessus. Il y a un fonds de péréquation qui est là et qui doit servir à redistribuer tout ce que la société mettra dans la cagnotte aux collectivités locales qui entourent la mine.

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    Une fillette, âgée de seulement 3 ans, a été violée dans un quartier du sud-ouest de New Dehli, en Inde. La victime a été retrouvée inanimée dans la rue et a été transportée à l’hôpital où elle a subit une opération, informe VoxPop. Elle se trouve actuellement entre la vie et la mort.Un homme de 40 ans, employé au sein d’un service de sécurité, a été interpellé et placé en garde à vue. Juste avant son arrestation, le mis en cause a été lynché par des voisins.

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    Du vendredi 14 au dimanche 16 décembre, la gendarmerie a  initié une série d'opérations de sécurisation dans plusieurs localités du pays, pour “traquer et démanteler les réseaux de criminalité. 

     Sur trois mille (3000) personnes contrôlées, 1500 ont été interpellées pour vérification d'identité et autres infractions, informe Le Témoin.  A Dakar et sa banlieue, 900 automobiles ont été contrôlées dont 138 immobilisées  et 145 motos ou scooters  mis en fourrière. .A l’intérieur du pays ,otamment à Pout, Mbour, Saly, Somone, Joal, Sandiara,Kayar, Mekhé, Pekhesse, Diass etc…, 2000 individus ont fait l’objet de contrôle d’identité dont 700 interpellés.

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